American Graffiti

Chronique d’une ville californienne en 1962, où de mornes adolescents rôdent dans les rues à bord de leurs cercueils roulants, en quête d’aventures décevantes. Quand on était petit, on s’y croyait à mort. On portait des teddys et des chaussures pointues et on allait revoir American Grafitti au cinéma Luxembourg. Après, on allait manger un […]

Woody et les robots

L’unique film de science-fiction de Woody Allen est une sorte de conte philosophique burlesque : comment un homme, congelé en 1973 et dégelé deux siècles plus tard, fort marri par ce qu’il découvre, ne trouve son salut qu’en se déguisant en robot. Une satire acerbe du machinisme, qui réactualise et prolonge habilement des thèmes chapliniens.

L'exorciste

Souvent imité, rarement égalé. Avec L’Exorciste, l’industrie cinématographique américaine ouvrait une boîte de Pandore, entre le sac à rires et le grincement sinistre. La petite se redresse sur son lit et s’arc-boute, en chemise de nuit, les yeux révulsés. Elle se touche la chatte devant des adultes médusés. "Fuck me !" La réplique inspirera à […]

Le Train

En 1940, pendant l’exode, un beau panier de crabes se débat dans un wagon à bestiaux roulant vers le sud de la France. Une adaptation de Simenon ultra-vieillotte et moraliste (pour les années 70), qui condamne implicitement les déviants de la société bourgeoise. On se demande ce qui est pire ici : la galerie de […]

Amarcord

Transposition stylisée des souvenirs d’enfance du cinéaste à Rimini dans les années 30, à l’époque où le fascisme régnait en Italie.

Le Piège

L’un des rares films américains d’une actrice lancée par Robert Bresson : Dominique Sanda. Bien qu’il s’agisse d’un thriller d’espionnage relativement bien agencé sur l’évasion d’un faux prisonnier de droit commun, il y a tout de même oun pétit problémo : un goût persistant de déjà-vu. Disons que le versatile Huston a commis au moins […]

La gueule ouverte

Pialat filme ce qu’il est convenu d’esquiver ou de sublimer mais de ne pas montrer : la mort noyée dans la trivialité des choses de la vie.La mort est rarement filmée comme une chronique de la vie ordinaire. De la séance de scanner à la mise en bière, La Gueule ouverte montre la lente agonie […]

Amarcord

Quand Fellini filme "Je me souviens", difficile de ne pas suivre. On retrouve la bande de jeunes dés’uvrés des Vitelloni, le climat de l’école de Roma, et le passage d’un grand paquebot illuminé annonce E la nave va. En plongeant dans ses souvenirs d’enfance, Fellini signe un film-palimpseste, grouillant de personnages échappés d’un film précédent […]

Squeeze

Un album du Velvet Underground sans Lou Reed, Sterling Morrison, John Cale ni Maureen Tucker.En d’autres termes, Squeeze est un faux disque du groupe, mais un vrai solo de Doug Yule. Bien sûr, le graphisme psychédélique pop de la pochette renvoie aux vapeurs de Loaded, mais la comparaison s’arrête là.Mauvais disque du Velvet et disque […]

L'Exorciste

L’Exorciste ressort dans une version restaurée plus longue. Il fut un temps où la pratique du director’s cut concernait quelques grands films maudits dénaturés par les producteurs à cause de leur longueur ou de leur ambition. Les deux plus célèbres et récents exemples furent Pat Garrett et Billy le Kid de Peckinpah et La Porte […]

Le magazine

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